People
Feminishop people
Feminishop a rassemblé les informations les plus pertinentes pour vous tenir au courant des dernières nouvelles de vos stars françaises et mondiales.....Actus : Actualités

Médias : les femmes expertes ne sont pas assez présentes
Et si les médias donnaient trop de place aux hommes ? Selon un rapport de la Commission sur l'image des femmes dans les médias publié dans Le Parisien de ce mercredi, le constat est sans appel : seulement 18% de femmes spécialistes sont intervenues dans les médias en tant qu'expertes, contre 82% d'hommes. " La légitimité du savoir reste masculine ", regrette Michèle Reiser, présidente de cette commission, dans le quotidien. Mais un second élément est à prendre en compte : lorsque des expertes interviennent à la télévision, elles ont un temps de parole sept fois moins important que les hommes. Si des noms comme ceux de la philosophe Elisabeth Badinter ou de l'historienne et politologue Nicole Bacharan reviennent régulièrement dans les médias, force est de constater que les expertes ont trop souvent du mal à se faire entendre face à leurs homologues masculins.Alors que les femmes représentent pourtant 51,6% de la société française, ces chiffres révèlent un certain malaise, d'autant plus que les présidents de chaînes, radios et journaux avaient signé l'an dernier un acte d'engagement pour améliorer l'image des femmes dans les médias français.Les femmes davantage dans l'émotionCette certaine invisibilité, la Commission sur l'image des femmes dans les médias souhaite la dénoncer. Elle va remettre aujourd'hui un rapport à Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale. Ce document s'appuie sur des analyses quantitatives et qualitatives effectuées du 15 septembre au 15 novembre 2011, souligne Le Parisien. Par ailleurs, d'après l'étude révélée ce mercredi, les femmes invitées à s'exprimer sont davantage des mères de famille ou des victimes, que des expertes amenées à décrypter l'actualité. Bien souvent, ces dernières sont d'ailleurs cantonnées à des sujets typiquement perçus comme " féminins ". " Pour décrypter un tsunami, (...) on ira chercher un homme, mais si on veut évoquer le traumatisme vécu, ce sera une femme ", commente Michèle Reiser dans Le Parisien.Mais quelles solutions préconiser pour atteindre la parité dans ce domaine ? Plus que les quotas, c'est le changement dans les mentalités mais aussi dans les pratiques qui semble primer. Selon le quotidien, la Commission sur l'image des femmes dans les médias préconise trois pistes : " Mobiliser les institutions pour qu'elles poussent plus de femmes sur les plateaux, sensibiliser les élèves des écoles de journalisme et accompagner les médias en éditant un guide des bonnes pratiques ".Légende : Nicole Bacharan, historienne et politologue spécialiste des Etats-Unis, est l'une des rares expertes à être régulièrement invitée sur les plateaux télévisées. Voir l'article
Rachida Dati : deux détenus condamnés à 4 mois de prison
" Injurieux ", " outrageants ", " moqueurs ". C'est en ces termes qu'en octobre dernier le procureur de la République de Versailles avait qualifié les courriers d'Alfredo Stranieri et de Germain Gaiffe, deux détenus de la prison de Poissy, envoyés à Rachida Dati en 2010, dans lesquels ils revendiquaient la paternité de sa fille Zohra, aujourd'hui àgée de deux ans. Les deux hommes ont été condamnés lundi à quatre mois de prison par le tribunal correctionnel de Versailles. Ils devront également verser un euro de dommages et intérêts à l'ancienne Garde des Sceaux. Dans ces lettres, chacun prétendait avoir eu un rapport sexuel avec Rachida Dati, lors de l'une de ses visites à la maison centrale de Poissy, lorsqu'elle était ministre de la Justice. Alfredo Stranieri, tueur en série d'origine italienne dit " tueur aux petites annonces ", a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2004. Germain Gaiffe, lui, a été condamné en 2003 à trente ans de réclusion pour la séquestration et le meurtre d'un homme de 62 ans. L'avocat de ce dernier a fait savoir qu'il supposait que son client ferait appel. " Ce n'est pas une question de quantum mais il considère que l'infraction n'est pas constituée ", a expliqué Me Julien Bouzerand. Voir l'article
On a testé la spécial T de Nestlé
Une machine à thé, cela peut prêter à sourire. A part la bouilloire, on n'a rien vu de mieux pour préparer le thé. Nestlé a affronté tous nos préjugés et a proposé à la rédaction du Elle.fr de tester leur dernier bijou, la Spécial T de Nestlé.Qu'est-ce que c'est ?Une machine à thé qui fonctionne, comme son alter-ego Nespresso, avec des capsules. Elle adapte la température de l'eau et le temps d'infusion en fonction du thé choisi pour garantir une infusion parfaite.Les +Sa rapidité. Elle s'allume très vite et ne chauffe que la quantité idéale d'eau pour chaque tasse, pour éviter une dépense d'énergie inutile et gagner du temps.Sa gamme riche. Avec plus de 25 thés et tisanes différents, la gamme Spécial T promet à chacun de trouver son bonheur parmi des thés blancs, noirs, verts ou encore parfumés. On a craqué pour le Thé vert parfumé Rose Amour.Son design. Avec son design aux formes japonisantes, aucun doute qu'elle apaisera votre intérieur. Le petit plus, sa couleur verte douce qui n'agresse pas le regard et change de la sempiternelle couleur noire des appareils électroménagers.Le -Son impact écologique. Au moment où les marques essaient de faire des efforts et de réduire les emballages, produire des capsules n'est pas la solution idéale à la réduction des déchets. Néanmoins, les capsules sont entièrement recyclables et Nestlé propose sur son site des points de collecte afin de recycler les capsules usagées. Un bon point.VerdictOn court se la procurer. Rapide, intelligente, design cette machine est le cadeau idéal pour tous les thés addicts.Son prixLa machine Spécial T, 40 capsules, 2 tasses et sous-tasses et la livraison offerte, 99ECommandes uniquement sur internet.Plus d'infos sur www.special-t.fr Voir l'article
Les enfants du couple Beckham ont déjà une école à Paris
David Beckham ne décidera qu'à Noël s'il rejoint ou non le PSG. Mais, si rien n'est fait, le club a déjà trouvé une école pour les enfants du footballeur. C'est ce qu'affirme Le Parisien. Les propriétaires du PSG auraient ainsi approché la British School of Paris de Croissy-sur-Seine (Yvelines), une école anglophone à 15 000 voire 20 000 E l'année. Les Beckham ont quatre enfants dont trois en àge d'être scolarisés : Brooklyn, 12 ans, Romeo, 9 ans et Cruz Davis 6 ans. La petite dernière, Harper, n'a que six mois. " Il est plus que probable que les enfants Beckham y aillent. Les nouveaux propriétaires du club le veulent et ils multiplient les contacts dans le but de lui offrir un maximum de garanties pour lui et sa famille ", affirme au Parisien Catherine Ouvrard, de Saint-Germain Relocation, un organisme d'accompagnement des expatriés qui a déjà souvent travaillé avec le PSG.Mais David Beckham affirme ne pas être encore fixé sur son choix. " Je dois me décider dans les semaines qui viennent, peut-être avant Noël, peut-être juste après. Mais je vais prendre mon temps, c'est une décision importante ", a déclaré l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre. Le contrat liant Beckham, 36 ans, au Los Angeles Galaxy prend fin au 31 décembre et le joueur n'a pas exclu de renouveler son bail avec la formation californienne. Voir l'article
"Carnage" : j'y vais / j'y vais pas ?
Le dernier film de Roman Polanski est inspiré de la pièce de Yasmina Reza "Le Dieu du Carnage". Un casting fort (Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz...) pour un huit-clos décevant qui signe le retour du réalisateur d'origine polonaise. Le pitch ? Deux couples de parents se rencontrent afin de régler le différend qui oppose leurs deux fils après une bagarre au parc. Polanski dissèque la bienséance d'une élite new-yorkaise dans un huit-clos de 90 minutes. Etouffant. Ce qui peut attirer un spectateur en décevra un autre. Notre avis est partagé, voici pourquoi : - le casting est formidable, alléchant. Jodie Foster/John C. Reilly et Kate Winslet/Christoph Waltz forment deux couples épatants, évidemment pleins de surprise. Les personnages se révèlent les uns aux autres, les conventions et les masques tombent, les non-dits s'accumulent, la tension est palpable et va crescendo. Ce qui aurait pu être savoureux devient cependant assez lourd. Kate Winslet vomit de façon spectaculaire, tout bascule. Les ficelles sont trop grosses, les dialogues pince-sans-rire cliché. La courtoisie disséquée est lourde, elle en devient attendue. On s'ennuie un peu malgré les répliques qui fusent. - le huit-clos. Il est ambitieux et risqué de situer l'action d'un film en un seul et même lieu. Il faut aller voir ce film pour découvrir les techniques qui réunissent quatre personnages dans le salon de cet appartement de Brooklyn pendant 1 heure et demie. Mais au bout de 30 minutes, le cadre est étouffant, les acteurs comme pris en cage. Ce qui devait fonctionner sur une scène de théàtre ne fonctionne pas au cinéma. Trop peu de choses retiennent les personnages dans cette même pièce. - la volonté de l'extrême réalité du réalisateur. Outre le décor et le fait que le film se déroule en temps réel (c'est bel et bien 1h30 de leur journée), on ne se projette à aucun moment dans la vie des acteurs tant les situations sont absurdes. Mariage, famille, désir, argent, morale, politique et convictions personnelles, tout y passe, c'est démesuré. On ne se projette ni dans le réel puisqu'il est exagéré ni dans la fiction puisqu'elle n'est pas voulue. - la bourgeoisie bousculée, les dialogues qui fusent de part et d'autre de la pièce utilisent le prétexte de départ (la bagarre des enfants) pour revenir en permanence sur la culpabilité du fils qui a brisé les dents du second. C'est lourd, mal amené. Les élites sociales bousculées par des personnages qui se révèlent névrosés nous font penser à du Woody Allen plagié. En moins bien. - la tragédie et la comédie sont intrinsèquement mêlées. Même si la situation va de mal en pis, les situations potentiellement comiques s'enchaînent. Mais on rit jaune, beaucoup, parce que comme les personnages, ce huit-clos nous étouffe et nous déçoit. On attend le carnage pendant 90 minutes mais on réalise à la fin qu'il était sous nos yeux depuis le début. Rien ne se passe. Le film se termine comme il a commencé. Verdict : Les fans de huit-clos et de dialogues au second degré seront ravis. "Carnage" ne laisse pas indifférent. Il faut donc aller le voir, s'y intéresser pour avoir un avis sur un des films les plus attendus de cette fin d'année. Voir l'article
Une sélection exclusive de foulards HERMES sur Yoox.com
Ne cherchez plus votre cadeau de Noël. Le voici. Depuis le lundi 5 décembre dernier, le site yoox.com met en vente une sélection exclusive de foulards vintage Hermès. Griffe culte et intemporelle depuis les années 50, Hermès est surtout connu pour ses fameux carrés. Des dizaines de foulards sont proposés sur le site. Du plus simple au plus audacieux, on en trouve pour tous les goûts. Imaginés entre 1957 et 2008 par divers créateurs, on peut ainsi se faire discrète avec La promenade de Longchamp signé Philippe Ledoux (1965) ou se démarquer avec le très coloré Foulard Mosaïque créé par Benoît Pierre Emery (2008). On peut aussi adopter l'entre deux avec Les folies du ciel de Loïc Dubigeon (1984). Mesdames, c'est le moment de faire des folies de votre cou ! www.yoox.comLes foulards sont vendus entre 325 et 475 euros jusqu'à épuisement du stock. Voir l'article
Ces Français qui désertent Facebook
Les Français s'ennuient sur Facebook. Résultat, quand ils ne désertent pas ponctuellement le réseau social, ils le quittent franchement. C'est en effet, ce qui ressort d'une étude menée par Lightspeed Research, relayée par pcworld. Un peu plus de 10 % des Français inscrits sur Facebook ont choisi de supprimer leur profil cette l'année. À l'heure où les débats sur la protection de la vie privée font rage, on apprend, étonnamment, que ce n'est pourtant pas ce qui agace en premier lieu les Français. Environ 43% des déserteurs évoquent plutôt une certaine lassitude affirmant que le réseau social manque de peps en termes de nouveautés. L'inquiétude du stockage des données personnelles dont les conditions sont encore très floues gagne toutefois 23% des personnes qui ont quitté le réseau social. Enfin, 1% d'entre eux ont déclaré avoir supprimé leur profil par peur devenir dépendant... Que les dirigeants de Facebook se rassurent, l'étude montre qu'il n'est pas le seul site de réseau social à souffrir du désintérêt progressif des Français. Twitter ou encore le site Copains d'Avant en font également les frais. Voir l'article
La collection Amy Winehouse pour Fred Perry est en vente
Et de deux ! Après la sortie de l'album posthume d'Amy Winehouse, " Lioness : Hidden Treasures ", hier, c'est au tour de Fred Perry de faire revivre la reine de la soul, décédée en juillet dernier. La marque britannique a officiellement mis en vente aujourd'hui la ligne de vêtements à laquelle Amy avait collaborée. Pas de doute, le style est résolument rockabilly et on reconnaît la patte fifties de l'artiste. La collection est donc composée de 14 pièces aux teintes poudrées et au charme rétro, mises en vente exclusivement sur le site Fredperry.com. Robe polo, sac bowling, pull à losanges... On remarque également une robe chemisier à l'imprimé rappelant une bande dessinée dans laquelle Amy Winehouse se serait elle-même mise en scène !Opération marketing ? Alors que les fêtes de fin d'année approchent, on peut légitimement se poser la question, d'autant plus que les produits estampillés Amy Winehouse s'arrachent comme des petits pains. Et pourtant, il semblerait que la logique soit autre. " En de telles circonstances, les fonds perçus gràce à la vente seront reversés à la Fondation Amy Winehouse. Fred Perry fera également un don à l'association caritative ", peut-on lire sur le site de la marque. Voir l'article
Jeannette Bougrab recadrée par Matignon ?
Elle s'exprimait " en tant que femme française d'origine arabe ". Mais ses propos ont fortement déplu à Matignon. Selon Le Parisien, Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat à la Jeunesse, aurait été recadrée par Jean-Paul Faugère, le directeur de cabinet de François Fillon, pour ses propos sur le succès électoral des partis islamistes au Maroc, en Tunisie et en Egypte. D'après le quotidien, il lui a reproché de remettre en cause la politique étrangère de la France, allant jusqu'à l'accuser de " haute trahison ". L'ancienne présidente de la Halde a estimé samedi dans une interview au Parisien que ces succès électoraux étaient " très inquiétants ". " Je ne connais pas d'islamisme modéré ", a-t-elle déclaré. Et d'expliquer : " Il n'y a pas de charia 'light'. Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentales que l'on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des libertés, notamment de la liberté de conscience. "Le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé prône un dialogue avec les partis islamistes modérés, comme Ennahda en Tunisie ou le Parti Justice et Développement (PJD) au Maroc, à condition qu'ils ne franchissent pas certaines " lignes rouges ". " Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu'elles ne portaient pas le voile ", estime de son côté Jeannette Bougrab. Voir l'article








































