People
Feminishop people
Feminishop a rassemblé les informations les plus pertinentes pour vous tenir au courant des dernières nouvelles de vos stars françaises et mondiales.....Grossesse : Actualités
Maternité : l'Académie de médecine met en garde contre les sorties trop précoces
En France, la durée moyenne du séjour en maternité est de plus en plus courte et atteint désormais 4,4 jours (contre 3,2 jours dans les pays de l'OCDE). De retour chez elles, nombre de femmes (1 sur 5, selon une étude de la DREES) se sentent mal accompagnées et se plaignent de ne pas avoir reçu les conseils nécessaires aux premiers jours avec un nourrisson.Forte de ces constats, la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (Cnam) a lancé en 2010 le programme d'accompagnement du retour à domicile - Prado. Nullement obligatoire, il repose sur le volontariat, insiste l'Assurance maladie. C'est un conseiller d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) qui informe la jeune maman de la possibilité d'être suivie après la naissance à domicile par une sage-femme libérale si une sortie précoce s'avère possible. Il lui remet alors une liste de sages-femmes participant au programme.Depuis son lancement, près de 4 000 femmes enceintes sollicitées ont accepté d'être incluses dans le programme, ce qui représente 80 % de participation. D'après une évaluation menée dans cinq départements courant 2011, 87 % des femmes étaient satisfaites de ce dispositif 12 jours après le retour à domicile, indique la Cnam.Devant un tel plébiscite, la Cnam a décidé de généraliser, d'ici 2013, à l'ensemble des départements, le programme Prado, jusqu'alors expérimenté dans 8 départements (Yvelines, Maine-et-Loire, Alpes-Maritimes, Gard, Rhône, Var, Isère et Bas-Rhin). Dès cette année, ce sont 26 départements qui devraient pouvoir être en mesure de proposer ce programme aux mamans.Un retour à domicile pas avant 3 joursDans un communiqué publié le 24 janvier 2012, l'Académie nationale de médecine rappelle ses positions, qu'elle a défendues à deux reprises devant la presse, en 2005 puis en décembre 2010. Selon elle, "pour le nouveau-né normal né à terme, un retour à domicile systématique avant 3 jours révolus n'est pas souhaitable".Sans dénigrer le programme Prado, l'Académie insiste sur la nécessité impérative d'"une parfaite connexion entre les maternités et les sages-femmes libérales amenées à suivre la femme et son nouveau-né". Celles-ci doivent passer au moins deux fois par semaine au domicile de la femme, "un strict minimum", et pouvoir assurer "une qualité des soins et une garantie de sécurité équivalentes ou les plus proches possibles de celles proposées en maternité". À ce propos, "la sage-femme doit être disponible à tout moment pour prévenir ou traiter une complication et décider d'une nouvelle hospitalisation". Elle met notamment en garde contre le risque de retard dans la prise en charge d'infections, d'ictère ou de décompensation d'une affection congénitale chez l'enfant, ou d'infection, d'hémorragie ou de dépression chez la mère qui ne bénéficierait pas d'un environnement médical 24 heures sur 24. L'Académie de médecine rappelle par ailleurs que l'examen médical du nouveau-né doit être réalisé avant le 15ème jour.Son inquiétude porte également sur la mise en route de l'allaitement, qui "nécessite un accompagnement attentif". Enfin, Pour l'Académie nationale de médecine, l'extension du programme Prado ne devrait s'envisager qu'après évaluation de sa pertinence.Amélie Pelletier Source"À propos des sorties précoces de maternité", Communiqué de l'Académie nationale de médecine, 24 janvier 2012. Voir l'article
Lancement d'une étude nationale sur l'alimentation des bébés
Lancée par l'Unité de surveillance et d'épidémiologie nutritionnelle (Usen), cette étude vise à mieux connaître l'alimentation des bébés au cours de leur première année de vie. Au total, 3 500 mères vont être recrutées de la mi-janvier à la mi-mars 2012 dans 140 maternités métropolitaines. Elles seront interrogées plus particulièrement sur : La fréquence, la durée et le caractère exclusif ou non de l'allaitement ; Le type, la durée et les quantités utilisées de formules lactées du commerce ; Les modalités de la diversification alimentaire (moment d'introduction des nouveaux aliments, natures et quantités). L'étude sera conduite en deux temps : d'abord à la maternité où les mères devront remplir un questionnaire, puis à travers des entretiens téléphoniques ou des questionnaires accessibles sur Internet lorsque leur enfant atteindra les âges de 1 mois, 4, 8 et 12 mois. Outre l'alimentation de l'enfant et les difficultés éventuellement rencontrées par la mère, les questions porteront aussi sur la santé de chacun ainsi que sur l'environnement socio-économique dans lequel ils évoluent. Les premiers résultats intermédiaires seront dévoilés à l'automne 2012 ; ils porteront sur le suivi jusqu'aux 4 mois de l'enfant. Il faudra attendre le second semestre 2013 pour connaître les résultats complets de l'étude.Amélie Pelletier SourceEpifane - Étude nationale 2011-2013 Mieux connaître les pratiques alimentaires des nourrissons. Institut national de veille sanitaire (InVS) et Université Paris Nord 13, janvier 2012. Voir l'article
L'épidémie de bronchiolite reste active dans le sud de la France
Le Sud de la France reste fortement touché par la bronchioliteLa moitié sud de l'Hexagone demeure particulièrement touchée par l'épidémie de bronchiolite qui sévit en France depuis le mois d'octobre, selon les dernières données présentées par l'Institut de veille sanitaire (InVS), mercredi 28 décembre. Il s'agit de la seule zone géographique où le pic épidémique (et donc la réduction du nombre de cas) n'a pas encore été atteint, au contraire de l'Ile-de-France et de la moitié nord du pays qui voient le nombre de cas diminuer.D'après les chiffres communiqués ce jour, le nombre de recours aux services hospitaliers d'urgence pour bronchiolite est en baisse depuis début décembre. La majorité des nourrissons malades pris en charge par les services hospitaliers sont des garçons (58,5 %), et des enfants âgés de moins de six mois (54,1 %).Conseils face à la bronchioliteLa bronchiolite est une infection respiratoire, menaçant principalement les enfants de moins de deux ans au cours de la saison hivernale. Cette maladie des petites bronches est due à un virus répandu et très contagieux qui se transmet par la salive, les éternuements, la toux, les objets souillés par une personne enrhumée et par les mains. Ainsi, un rhume chez l'adulte peut être à l'origine d'une bronchiolite chez le nourrisson. Les cas de bronchiolite recensés chez les enfants de moins de 1 an donnent lieu à une hospitalisation dans environ 40 % des cas après un passage aux urgences.Le respect de quelques gestes de prévention dans l'entourage du bébé pourrait permettre de faire diminuer le nombre de nourrissons atteints. Ainsi, il est important de se laver systématiquement les mains à l'eau et au savon avant de s'occuper d'un bébé, de ne pas embrasser l'enfant sur le visage lorsque l'on est enrhumé, de ne pas échanger dans la famille les biberons, sucettes, couverts des différents enfants, de toujours les nettoyer soigneusement, d'éviter autant que possible aux bébés la fréquentation des lieux enfumés et ceux où ils peuvent être en contact avec des personnes enrhumées (galeries commerciales, transports en commun...). La prise en charge de la bronchiolite repose principalement sur la kinésithérapie respiratoire qui permet d'évacuer les sécrétions de l'enfant et les antibiotiques qui ne sont pas indiqués dans un premier temps (la bronchiolite est d'origine virale). L'antibiothérapie peut être envisagée dans un deuxième temps en cas de surinfection. Il est important d'assurer une bonne hydratation des nourrissons pour faciliter la fluidité des sécrétions. Quoiqu'il en soit, l'état respiratoire des enfants doit être surveillé : toute aggravation nécessite une consultation, voire une hospitalisation.Pour les parents désireux de mieux connaître cette maladie qui touche chaque année près de 30 % des enfants de moins de 2 ans en France, vous pouvez consulter notre dossier consacré à la bronchiolite et télécharger la brochure d'informations, téléchargeable gratuitement sur le site Internet de l'Institut national de la prévention en santé (Inpes).Sources :RelaxnewsSituation épidémiologique de la bronchiolite en France métropolitaine - Invs (disponible en ligne) Voir l'articleUn livre qui répond à toutes vos questions, même les plus taboues, sur la grossesse
Le foetus ressent-il la douleur ? Les bougies parfumées sont-elles sans risque ? Quels sont les dangers d'un four à micro-ondes ? Puis-je faire du ski de fond ? Autant de questions auxquelles les auteurs, Melissa Heckscher et Emily Sikking, répondent de manière simple et claire.Axées sur Le livre balaye en 130 questions l'ensemble des interrogations - parfois taboues - qui tourmentent plus ou moins toute future maman :- l'alimentation de la future maman (Puis-je renoncer à la viande pendant ma grossesse ? Lequel de ces sushis est-il sans risque ? Est-ce-que ça vaut la peine de dépenser plus pour manger bio ? Etc.), - les dangers de certaines activités (Le chlore des piscines est dangereux pour le foetus, vrai ou faux ? Puis-je faire de la plongée ? du ski de fond ? Etc.), - les risques environnementaux (Les bougies parfumées sont-elles sans risque ? Puis-je teindre mes cheveux ? J'ai envie de me faire blanchir les dents, est-ce dangereux ? Etc.), - la grossesse elle-même (Les hommes peuvent eux aussi avoir des nausées matinales, vrai ou faux ? Si le foetus ne pèse que 500 g, pourquoi ai-je déjà pris 7 kg ? Comment éviter de faire caca sur la table d'accouchement ? Etc.) - ou encore la sexualité (Que risque-t-il de se passer si mon partenaire éjacule en moi ? Lequel de ces préservatifs puis-je utiliser pendant ma grossesse ? Que va-t-il se passer si j'utilise un vibromasseur pendant ma grossesse ? Etc.),Les auteurs ont réservé les 20 dernières pages à des quiz : vous apprendrez ainsi le pourcentage de bébés ayant une mère célibataire, la proportion de naissances par césarienne et, indispensable, le plus grand nombre d'enfants nés chez une femme (je ne vous révèle rien, mais le nombre donne le tournis !)Drôle, utile et toujours instructif, ce livre répond sans détours aux questions importantes, gênantes mais parfois aussi un peu "bêtes" que l'on se pose lorsque l'on est enceinte mais que pour rien au monde on n'oserait poser à son gynéco !Amélie PelletierSource"Les femmes enceintes ne se posent pas que des questions ridicules", Melissa Heckscher et Emily Sikking, Editions Marabout, 287 pages, 7,90 ?. Mise en vente le 11 janvier 2012. Voir l'article
Emmener bébé à la montagne : les conseils pour un séjour réussi
En montagne, l'organisme doit s'adapter pour augmenter le transport d'oxygène dans le sang. Chez un bébé, cette adaptation doit se faire progressivement. Pour cette raison, les montées trop rapides en téléphérique sont interdites jusqu'aux 3 ans de l'enfant, sous peine de provoquer "un mal aigu des montagnes ou une otite du "Pic du midi", qui se traduit par une lésion du tympan", explique Sébastien Colson, président de l'ANPDE.Si votre enfant est malade, vous devez impérativement demander l'avis de son médecin ou pédiatre avant de l'emmener taquiner les cimes. En effet, si l'air pur de la montagne est très bénéfique aux enfants souffrant d'asthme, il est déconseillé aux porteurs d'affections cardiaques, même sous traitement.Par ailleurs, pour que votre bébé apprécie son séjour à la montagne et en profite pleinement, vous devez absolument le couvrir suffisamment et avec des vêtements adaptés qui le maintiendront au chaud : body, sous-pulls à manches longues, collants, chaussettes, pulls en laine ou en polaire, combinaison intégrale imperméable avec pieds et capuche, écharpes, moufles, cagoule plutôt qu'un bonnet. Inutile pour autant de la "momifier", son corps doit pouvoir respirer !Veillez aussi à protéger sa peau en lui appliquant de la crème hydratante et de la crème solaire et pensez à bien l'hydrater tout au long de la journée.Les capacités d'un tout-petit à lutter contre le froid sont moindres que celles d'un adulte : limitez la durée des ballades et faites-les aux heures les plus douces de la journée, entre 11 h et 15 h."Les lunettes solaires sont l'accessoire indispensable pour protéger les yeux de bébé, munies d'un cordon pour un bon maintien", précise Sébastien Colson. Entre l'intensité des rayons UV, plus forte en altitude, et la réverbération du soleil sur la neige, des verres filtrants sont indispensables pour protéger les yeux de bébé et prévenir tout risque d'ophtalmie des neiges. "Les lunettes solaires pour bébé doivent bénéficier du marquage CE, de catégorie 3 ou 4", précise le président de l'ANPDE.De retour de promenade, il faut rapidement dévêtir votre enfant sans pour autant trop augmenter la température des pièces. Même chose pour la chambre où dort bébé, dont la température doit rester à 19°C.En suivant ces conseils, votre séjour à la montagne devrait se passer sous les meilleurs auspices.Amélie PelletierSourceCommuniqué de l'ANPDE, 19 décembre 2011. Voir l'article










































